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Le PSG a arraché une victoire spectaculaire 5-4 à l’aller, mais Thomas Müller, légende vivante du Bayern Munich, jette un seau d’eau froide sur l’enthousiasme parisien. Le match retour des demi-finales de Ligue des Champions à l’Allianz Arena sera une tout autre bataille prévient l’actuel joueur de Bundesliga.
PSG-Bayern : La 60e minute, l’heure de vérité selon Thomas Müller
Le premier acte parisien fut un feu d’artifice, un match d’une intensité rare que Müller lui-même a salué. Mais l’ancien attaquant bavarois l’affirme sans détour dans des propos relayés par Kicker : « On voit rarement un tel échange de coups, aussi ouvert et aussi net. Mon pronostic : le match retour sera différent. »
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Sa lecture tactique est précise comme une passe de l’Allianz : les deux équipes auront le score dans la tête dès la 60e minute. C’est là que tout bascule, que les bancs s’agitent et que les plans s’effacent au profit des instincts. Celui qui mène défend plus bas, celui qui chasse prend les commandes. Un scénario classique en Ligue des Champions mais redoutable pour qui s’y prépare mal.
Le Bayern chez lui, un autre animal
Ce que Müller sous-entend sans le dire franchement, c’est que le Bayern à Munich n’est pas le Bayern de Paris. À domicile, le club bavarois retrouve une densité défensive et une intensité collective que le Parc des Princes avait en partie déréglées. « Si le Bayern joue pendant 90 minutes comme à Paris, le match se terminera avec un ou deux buts d’avance pour notre Bayern », tranche-t-il, sans masquer son appartenance émotionnelle au club de sa vie.
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Avec 756 matchs et 250 buts sous le maillot rouge, Müller incarne l’âme même de cette équipe. Et quand cette âme-là prévient le PSG, il serait imprudent de sourire. Paris tient une avance précieuse, certes, mais Munich reste un sanctuaire où les illusions ont souvent rendu leur dernier souffle.


